Patrick Chan : champion décoré et fier francophone!

Le co-porte-parole masculin 2019 des Rendez-vous de la Francophonie (RVF), Patrick Chan, n’a pas besoin de présentation élaborée. Ceux et celles qui suivent les performances olympiques de nos athlètes canadiens sauront qu’il est le patineur artistique le plus titré de l’histoire de notre pays et qu’il est triple champion du monde de sa discipline. Récemment « retraité » de la compétition, il embrasse la vie avec la même passion qui l’a conduit vers les plus hauts sommets de son sport.

Rencontré dans sa ville natale lors du lancement national des RVF, le 28 février dernier, à Ottawa, Patrick était fier de jouer son nouveau rôle de co-porte-parole. « C’est une véritable chance de partager mon histoire avec les Canadiennes et les Canadiens, dit-il d’entrée de jeu. La francophonie fait partie de ma vie depuis ma jeunesse. Peu de gens savent que je suis à la fois francophone et anglophone! »

En effet, notre champion a suivi la majeure partie de son parcours scolaire en français, à Toronto, où il a déménagé dès l’âge de 4 ans. Il explique que son père, qui a immigré de Hong Kong à Montréal au début de sa vie, a rapidement compris l’importance de la langue française au Canada. « Quand je suis né, c’était déjà sur la liste de priorités de mon père que je parle français et que j’aille dans une école française, ajoute Patrick. Je le remercie aujourd’hui de m’avoir poussé à continuer mes études en français. »

C’est à l’école Étienne-Brûlé, toujours à Toronto, qu’il a poursuivi ses études secondaires. « C’est une école reconnue pour les arts dramatiques, explique-t-il. J’ai vraiment senti que j’ai reçu le soutien dont j’avais besoin. Les responsables de l’école ont tous compris que le patin était important pour moi. Il y avait un bon sens de la qualité des arts et de la créativité. Ils ont vraiment accepté mon sport et les besoins que j’avais comme élève et comme athlète. Ça a joué un grand rôle dans ma carrière. Je pouvais m’entraîner sans avoir le stress de l’école. »

Le français dans sa carrière

Patrick a compris rapidement l’avantage de maîtriser la langue française dans sa carrière de patineur artistique.

« C’était génial, s’exclame-t-il. J’étais très jeune quand j’ai commencé à faire de la compétition internationale. Je me rappelle de l’une de mes premières compétitions à Paris, en France. Je devais alors avoir environ 17-18 ans. J’étais nerveux parce que j’étais dans un pays étranger et que c’était une importante compétition. Grâce à ma connaissance du français, j’ai été capable de me sentir à l’aise, d’explorer la ville et de communiquer avec les gens en français. Puis, tout au long de ma carrière, j’ai fait des entrevues en français et j’ai eu plusieurs coéquipiers francophones avec qui j’avais la chance de discuter. Bref, la langue française m’a vraiment mis dans une position très confortable. »

Poursuivez votre lecture du texte en consultant le blogue En Action!

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s